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Tremblement de terre en Grèce : une famille d'Ottawa échappe à la catastrophe

Une famille d'Ottawa pousse un soupir de soulagement après s'être sortie saine et sauve d'un tremblement de terre mortel jeudi sur l'île de Kos, en Grèce.

Bill Kokkaliaris raconte que ses trois enfants et lui ont été réveillés par le tremblement de terre d'une magnitude de 6,7.

« Honnêtement, ça m'a pris 30 secondes pour réagir. Je pensais que je faisais un cauchemar », relate-t-il.

Joint à l'aéroport international d'Athènes, où il attendait de prendre le premier vol disponible pour revenir au Canada, M. Kokkaliaris décrit une scène inquiétante.

« La fondation de notre hôtel était craquée, la piscine s'est déversée sur notre étage. On pouvait voir des craques dans le plafond », illustre-t-il.

Le père de famille s'estime chanceux que lui et ses proches résidaient dans un hôtel construit récemment, alors que d'autres voyageurs ont vu le toit de leur hôtel s'effondrer.

« J'ai parlé à d'autres familles canadiennes qui étaient sur l'île et tout le monde est en sécurité », indique-t-il.

M. Kokkaliaris et ses enfants ont maintenant très hâte de rentrer au pays.

« Nous sommes épuisés. Je dirais qu'au cours des dernières 48 heures, mes enfants ont peut-être dormi 7 heures. »

Le tremblement de terre, ressenti jusqu'en Turquie, a tué deux personnes et fait des centaines de blessés.

Des proches inquiets

La catastrophe naturelle a aussi semé l'inquiétude au Canada. Ibrahim Ozer, président de l'Association turque du Canada, était sur Facebook lorsqu'il a commencé à voir des messages d'amis et de parents se disant sains et saufs.

« Je ne comprenais pas de quoi ils parlaient. J'ai ensuite regardé les nouvelles et j'ai vu qu'il y avait eu un tremblement de terre », relate-t-il.

L'homme d'Ottawa a des cousins et des amis qui vivent dans la ville turque de Bodrum, durement touchée par la catastrophe. Après avoir été incapable de les contacter, Ibrahim Ozer a finalement eu des nouvelles.

« Quand il s'est levé, la pièce tremblait encore, on aurait dit qu'on la brassait », raconte-t-il.

Malgré tout, Ibrahim Ozer juge que les Grecs et les Turcs ont été plutôt chanceux en rappelant qu'en 1999, 17 000 personnes avaient péri dans un tremblement de terre en Turquie.

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