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Un syndicat accuse la Maison d'amitié d'Ottawa d'intimidation

Les 35 employées syndiquées de la Maison d'amitié, qui tentent de négocier leur première convention collective, accusent leur employeur d'adopter des tactiques « d'intimidation et de représailles ». Il s'agit du seul refuge pour femmes francophones victimes de violence familiale à Ottawa.

L'organisme sans but lucratif aurait fixé au 20 novembre « la date butoir pour un lock-out ou une grève », pour augmenter la pression à la table des négociations, selon le syndicat.

Les employées du refuge pour femmes, qui sont exclusivement féminines, et qui ont joint le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP) il y a trois ans, disent que la Maison d'amitié veut réduire considérablement leurs salaires et conditions de travail.

Jacynthe Barbeau, une conseillère nationale au SCFP, indique que la position de l'employeur est du jamais-vu.

Le SCFP estime ainsi que l'organisme trahit ses propres valeurs.

« Que ce comportement soit le fait d'une agence censée protéger les femmes contre les abus est encore plus choquant et répréhensible », a souligné Mme Barbeau.

La direction de la Maison d'amitié n'a pas donné suite à nos appels.

Avec les informations du journaliste Gilles Taillon

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