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Une collision impliquant un autobus scolaire, une voiture et une maison fait un blessé

Un autobus scolaire s'est encastré, lundi matin, dans une maison de l'avenue White Alder, dans le secteur de Findlay Creek au sud d'Ottawa, faisant un blessé léger.

Le Service de police d'Ottawa a été appelé vers 8 h 15, les agents se sont rendus sur les lieux de l'accident dans une maison faisant face au parc Turtle.

Il y avait 10 personnes à bord de l'autobus, dont neuf enfants — tous des élèves de l’école Bernard-Grandmaître — et une femme qui le conduisait.

Selon les ambulanciers paramédicaux, un enfant s'est plaint de douleurs au bras. Le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) a indiqué par voie de communiqué que « l’état psychologique de chacun d’entre eux a été évalué et des ressources ont été mises à la disposition des élèves impliqués pour leur apporter toute l’aide nécessaire ».

Le CECCE précise également que sept des neuf élèves ont été transporté à l'école par un autre autobus, où ils assistent à leurs cours normalement. Les deux autres sont rentrés chez eux avec leurs parents.

L'autobus a percuté une camionnette stationnée sur le bord de la rue, puis a dérapé vers une maison en frappant un lampadaire et un arbre. L'autobus est ensuite entré en collision avec deux autres voitures avant de terminer sa course contre la porte de garage d'une résidence.

Une enquête est en cours pour faire la lumière sur les causes exactes de l'accident.

La maison n'a pas été très endommagée, selon les pompiers.

Des problèmes de vitesse

Plusieurs personnes ont été témoins de l’accident, lundi matin. L’une d’elles, Christine Townsend, est d’ailleurs intervenue auprès de certains des enfants à leur sortie de l’autobus. « Nous les avons invités à s’asseoir parce qu’ils étaient sous le choc », raconte la dame.

Même si la collision n’a fait aucun blessé grave, et que les causes exactes de celle-ci demeurent nébuleuses, plusieurs résidents soulignent que les automobilistes font souvent fi des limites de vitesse dans le secteur.

« Il y a des problèmes avec la circulation ici. Nous avons déjà demander que des dos d’âne soient installés, mais la Ville nous dit que ça coûte trop cher […] On nous ignore », estime Christine Townsend. « J’ai déjà failli me faire frapper trois fois en traversant la rue parce que les gens vont trop vite », renchérit son mari, Richard.

« Mes grands-parents et moi on s’assoit dehors l’après-midi, et tous les jours, on voit les autobus, les voitures et même les parents qui vont vite. Il y a un arrêt juste ici, mais personne ne le respecte », relate quant à elleChantal Stone, une autre résidente du quartier.

Avec les informations de Judy Trinh

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