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Une loi en Ontario pour prévenir des commotions cérébrales?

Une pétition a officiellement été lancée samedi à Ottawa pour sensibiliser le milieu du sport aux risques causés par les commotions cérébrales. Cette initiative est prise après la mort tragique de la joueuse de rugby d'Ottawa Rowan Stringer en 2013.

Les parents de l'adolescente plaident en faveur d'une « Loi Rowan » qui mettrait en place des mesures en matière de traumatismes crâniens chez les jeunes sportifs.

En 2013, lors d'un match, elle s'est évanouie après avoir subi un plaquage vigoureux. Elle ne s'est jamais réveillée.

En juin, une enquête du coroner avait fait 49 recommandations en la matière.

Deux ans après le tragique événement, la communauté se mobilise pour faire adopter une loi qui vise à mieux outiller les entraîneurs et les athlètes dans les cas de commotions cérébrales.

La mère de la jeune victime, Kathleen Stringer, croit que cette loi pourrait aider les autres enfants.

La famille Stringer a obtenu l'appui des députés de la région pour promouvoir l'adoption de la loi en Ontario, dont la députée conservatrice de Nepean, Lisa MacLoed.

« Les joueurs doivent comprendre que la bonne chose à faire est de se retirer et de recevoir des traitements avant de retourner au jeu », affirme la députée.

Le projet de loi Rowan sera présenté par les trois principaux partis à Queens Park, lundi.

En attendant, plusieurs groupes sportifs ainsi que des citoyens du quartier Barrhaven font campagne pour qu'un terrain de rugby soit baptisé en mémoire de la jeune Rowan Stringer.

D'après un reportage d'Andréanne Apablaza

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