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« Une photo, c'est universel », affirme le fondateur de Foko

En créant Foko, Eric Sauvé souhaitait mettre le visuel à l'avant-plan au sein des entreprises. « L'idée c'est que, vraiment, une photo c'est universel. C'est quelque chose qui est super facile à utiliser », explique-t-il.

Un texte de Karine Lacoste

Cette application destinée aux organisations permet de renforcer le sentiment d'appartenance de leurs employés et d'entretenir la culture d'entreprise. Utilisée principalement sur les appareils mobiles, il s'agit d'un réseau social axé sur le visuel, sembable à Instagram. La différence est qu'il est utilisé à l'interne, uniquement par les collègues qui travaillent au sein d'une même organisation.

Simple à utilisée, l'application est disponible gratuitement. Quand une personne se connecte avec son adresse courriel corporative, elle est automatiquement mise en relation avec tous les autres utilisateurs qui possèdent le même nom domaine. On y retrouve la plupart des fonctionnalités communes des médias sociaux, comme la possibilité d'aimer et de commenter un contenu.

Apprenez-en d'avantage sur Foko en glissant votre curseur sur les points rouges.

La force de l'image 

« Une grande firme d'analyse prédit que d'ici 2017, plus de 50 % de toutes les communications dans une entreprise vont être visuelles. Il y a des entreprises qui sont plus à l'avant-garde que d'autres là-dessus. Le gouvernement, peut-être que ça va prendre un petit peu plus de temps, mais ça va venir, et c'est là-dessus que nous on mise », explique le directeur général de Foko, Marc Gingras.

Les sites internes des entreprises sont consultés par seulement 10 % des employés chaque mois, souligne Marc Gingras. Ce n'est donc pas l'idéal pour partager des annonces corporatives importantes.

« Avec Foko, c'est beaucoup plus interactif. Tu passes un message dans un véhicule où les gens consultent l'application pratiquement chaque jour pour voir ce qui se passe dans la compagnie. Donc ton taux de réussite pour partager un message est beaucoup plus haut. En moyenne, on a 50 % des employés qui vont sur Foko chaque mois, ce qui est énorme », note Marc Gingras.

« Un visage américain, mais avec un coeur canadien »

Établie depuis un an sur la promenade du Portage dans le secteur de Hull, l'entreprise compte rester à Gatineau, même si elle est présente dans plusieurs marchés à l'étranger. Cet emplacement, pratique pour des employés vivant des deux côtés de la rivière des Outaouais, permet également à Foko de bénéficier de crédits d'impôt du gouvernement du Québec pour les entreprises en haute technologie.

Conscients que, pour faire affaire au Québec, ils devront développer une version de leur application en français, les gestionnaires de Foko envisagent également de traduire le service en espagnol pour s'étendre plus facilement sur le marché mondial.

Comme d'autres médias sociaux populaires, les gestionnaires de Foko souhaitent un jour être cotés en bourse. « On a beaucoup de chemin à faire, mais on va se rendre là », lance Marc Gingras, le sourire aux lèvres.

Avec Geneviève Garon et Marie-Eve Potvin



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