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Une policière de Gatineau perd son emploi après avoir consulté des bases de données

La destitution de l'agente Chantal Lacroix a été officialisée mercredi par le conseil municipal de Gatineau. La policière avait déjà plaidé coupable en avril à une accusation sommaire d'utilisation non autorisée d'un ordinateur.

D'août 2013 à février 2014, Chantal Lacroix a consulté à six reprises le Centre de renseignements policiers du Québec et le Versadex, une base canadienne de données policières, pour vérifier des informations sur trois personnes sans raison apparente. Ces gestes ont été posés après une amitié rompue.

Six chefs d'accusation criminelles avaient été déposés en 2014 contre la policière pour avoir consulté des bases de données policières à des fins personnelles. Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) précise que l'agente Lacroix « n'a obtenu aucun bénéfice à la suite des vérifications ».

La policière s'était également soumise à une audition disciplinaire à la suite de laquelle le comité de discipline avait recommandé sa destitution.

Chantal Lacroix a reçu une absolution inconditionnelle et a dû faire un don de 1000$ au Centre d'aide aux victimes d'acte criminel (CAVAC).

« La direction du SPVG exige que ses policiers et policières respectent les plus hauts standards en matière d'éthique et de normes professionnelles, et n'hésite pas à mettre en place des moyens et des processus pour instaurer une véritable culture éthique au sein de son organisation », indique dans un communiqué le sergent-relationniste Jean-Paul Lemay.

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