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Une rare incursion dans une maison d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale

La maison d'hébergement pour les femmes victimes de violence conjugale de Buckingham célèbre son 15e anniversaire. Pour l'occasion, des intervenantes qui oeuvrent au sein d'organismes communautaires ont été invitées à faire une visite de l'endroit, dans le but de démystifier son rôle.

Les maisons pour les femmes victimes de violence conjugale sont très secrètes, pour protéger la clientèle vulnérable qui utilise les services. Leur adresse n'est pas publique et ne s'y invite pas qui veut. Cette aura de mystère donne parfois une mauvaise idée de l'aide offerte à la clientèle visée.

« On a beaucoup de femmes qui viennent nous voir, qui téléphonent, qui ont des craintes. On a vraiment le goût de s'adresser, par le biais de cette activité-là, aux femmes qui pourraient ne pas venir, en pensant que c'est une prison ici », indique la directrice générale de la Maison d'hébergement pour Elles des Deux Vallées, Anick Brazeau.

Les services offerts par l'organisme communautaire varient en fonction des besoins de femmes qui le fréquentent. Chaque cas est différent et fait l'objet d'une évaluation détaillée. Les résidentes sont parfois aussi accompagnées par leurs enfants, qui nécessitent également un soutien sur mesure. La durée de séjour des femmes qui utilisent les services de la maison d'hébergement de Buckingham varie de quelques jours à deux mois.

« Elles font leur recherche de logement, leur demande d'aide sociale, de retour au travail, les services d'aide juridique », détaille Janick Fontaine, une intervenante en sensibilisation.

Les participantes à cette journée portes ouvertes ont apprécié de mieux de connaître la maison et de savoir qu'elles pouvaient obtenir de l'aide en tout temps, lorsqu'elles font face à des situations de crise.

D'après les informations de Gilles Taillon

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