Retour

Véronique Cloutier se prête au jeu de ses propres 1res fois

Ici Radio-Canada Télé diffusera, à compter de ce jeudi 20 h, l'émission 1res fois animée par Véronique Cloutier. Chaque semaine, deux personnalités dévoileront ces petites et grandes premières qui ont marqué tant leur vie personnelle que professionnelle. L'objectif de l'émission est de provoquer confidences, retrouvailles, surprises et moments de grande émotion. L'animatrice s'est donc prêtée au jeu en confiant ses différentes premières fois au micro de notre journaliste culturel Kevin Sweet.

Kevin Sweet : Quel a été votre 1er emploi non relié au milieu du divertissement?

Véronique Cloutier : J’ai vendu des chaussures. Quand j’avais 14 ans, un oncle de la famille avait un magasin de chaussures au centre-ville et j’ai travaillé là pendant trois semaines. Et mon gros « highlight », c’est que j’ai vendu des bottes à Jean-Marc Pisapia (RIRES). Je pense que je n’étais même pas censée travailler, à cet âge-là, mais bon, j’ai remplacé pendant les vacances.

KS : Qui a été le 1er gars que vous avez embrassé?

VC : Il s’appelait Simon et j’avais 13 ans. C’était à l’été, en vacances avec mes parents. J’avais des broches et j’avais très peur de ce que ça allait donner. Finalement, n’ayez pas peur, les jeunes, ça fait rien pantoute!

KS : Et votre 1ère peine d’amour?

VC : J’hésite entre deux réponses. J’ai été très très amoureuse d’un gars à la fin de mon secondaire, mais pour lui, j’étais sa meilleure amie. Mais moi, j’étais très amoureuse de lui. On n'a jamais eu de relation, donc, ça ne compte pas vraiment comme une peine d’amour. Ma première vraie peine d’amour, une vraie de vraie qui fait mal beaucoup? J’avais 22 ans. J’ai été presque quatre ans avec l’animateur et humoriste José Gaudet.

KS : Qui a été votre 1er/ère meilleur(e) ami(e)?

VC : Quand j’étais petite, mon meilleur ami, c’était Jean-Pierre Angélil, le fils de René. On a été élevé ensemble. Anne-Marie Angélil est toujours la meilleure amie de ma soeur aujourd’hui. Mais j’ai déménagé très souvent. Je changeais d’amis et d’écoles souvent, et je n’ai donc pas eu le bonheur de garder une amie d’enfance. Mais je n’ai jamais eu de problème à me faire d’amis.

KS : Qu'est-ce qui représente votre 1er échec professionnel?

VC : Le film Les Dangeureux. Ça a été un fiasco à tous les niveaux. Ça n'a pas marché, ni avec les critiques, ni au box-office. La seule chose que ça m’a procuré, c’est un peu de plaisir avec Michel Charette et Stéphane Rousseau lors des journées de tournage, mais c’est tout.

KS Vous voyez, ce n'est pas facile, être sur la sellette!

VC : Non, mais c’est le fun par exemple!

Plus d'articles