Vous rêvez de voyage mais ne savez pas où aller ? Plus de 400 influenceuses, ces globetrotteuses de plus en plus sollicitées par les offices du tourisme, peuvent vous aider à trouver le bon endroit grâce aux réseaux sociaux.

L’office du tourisme de Québec accueille le Women in Travel Summit, un congrès qui regroupe des femmes exerçant ce métier de plus en plus répandu en raison de l’utilisation toujours plus grande des réseaux sociaux pour se renseigner à propos des voyages.

Ces créatrices de contenu parcourent ainsi le globe et partagent leurs expériences. Elles sont payées pour voyager. Les offices du tourisme misent de plus en plus sur ses vedettes d'Instagram, Youtube, Facebook et autres géants des réseaux sociaux pour attirer les voyageurs dans leur ville.

Du bout des doigts, ces influenceurs partagent leurs photos, leurs vidéos et leurs expériences avec leurs abonnés. Ils créent des contenus et les font rayonner auprès d’un public cible.

« On voit le taux d'engagement de leur auditoire, qui disent, souvent on voit des commentaires, ah ça fait longtemps que je pense à visiter cet endroit-là. Tu viens de me convaincre, oui je " booke " mes vacances, et c'est exactement ça qu'on veut créer », indique Paule Bergeron, déléguée commerciale à l’Office du tourisme de Québec.

65 000 abonnées sur Instagram

La Torontoise Oneika Raymond a par exemple près de 65 000 abonnées sur Instagram.

« J'ai beaucoup aimé le fait de raconter ce que je vivais à l'étranger. Et j'ai beaucoup aimé communiquer avec les gens aussi qui voyageaient », mentionne Mme Raymond.

Pour sa part, Lucie Aidart ne pose jamais ses valises bien longtemps, toujours à la recherche de nouvelles destinations. Elle a 135 000 abonnées sur Pinterest.

Autres critères

Le nombre d'abonnés n'est toutefois pas le seul critère, selon une experte du marketing d'influence.

« On peut avoir des taux d'engagements très élevés, mais par contre avoir des influenceurs qui ne génèrent pas de ventes derrière. Du côté de Tourisme Québec, on veut des gens qui sont capables de générer des actions de l'autre côté », explique Aurélie Sauthier, présidente de Made In.

Les influenceurs doivent avoir les yeux rivés sur leur téléphone et répondre aux nombreux messages du public s'ils veulent avoir un grand rayonnement.

« C'est comme si je suis votre amie mais vous ne me connaissez pas, et vous suivez mes conseils, aujourd'hui je pense que tout passe beaucoup beaucoup par le blogueur, parce que nous, quand on va à un endroit, on l'essaie et on en parle », dit Élizabeth Landry, une influenceuse de Beauce.

Le salaire des influenceurs est très variable. Pour certains, c'est un métier lucratif qui peut générer jusqu’à 150 000 $ par mois.

Avec les informations de Fanny Samson

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