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Agressions à l'Université Laval : enquête sous remise en liberté de Thierno-Oury Barry 

Thierno-Oury Barry, le jeune homme accusé d'agressions et d'introductions par effraction à l'Université Laval, saura le 11 novembre s'il peut recouvrer sa liberté durant la suite des procédures judiciaires.

Le jeune homme veut être libéré en attendant son procès sur les 12 accusations qui pèsent contre lui en lien avec les événements survenus dans la nuit du 15 octobre dernier à la résidence du pavillon Alphonse-Marie-Parent de l'Université Laval. 

Thierno-Oury Barry était de retour en cour vendredi pour son enquête sur remise en liberté. Il est demeuré impassible lorsque l'avocat de la Couronne a exposé les faits qui lui sont reprochés. Des proches de l'étudiant étaient présents dans la salle.

Son avocate, Me Geneviève Bertrand, qui a demandé une ordonnance de non-publication, doit présenter des garanties pour obtenir la libération conditionnelle de son client. Elle devra possiblement déposer le passeport du jeune homme.

La juge Chantal Pelletier a pris la cause en délibéré jusqu'à la semaine prochaine.

Thierno-Oury Barry est accusé de quatre chefs d'introduction par effraction et agression sexuelle, six chefs d'accusation d'introduction par effraction dans l'intention de commettre un acte criminel et deux tentatives d'introduction par effraction.

Les victimes sont toutes des femmes âgées de 18 à 21 ans.

L'homme de 19 ans d'origine guinéenne, inscrit au baccalauréat en économie à l'Université Laval, est le principal suspect dans cette affaire. Le jeune homme n'a pas d'antécédents judiciaires. Il encourt la prison à perpétuité s'il est reconnu coupable.

Son complice, un étudiant qui habitait la résidence Parent a arrêté le 22 octobre dernier en même temps que Thierno Oury-Barry. Le jeune homme n'a toujours pas comparu. Il a été libéré en attendant de répondre d'accusations moins graves au cours des prochaines semaines.

Les deux étudiants ont été suspendus de l'Université Laval, le temps des procédures judiciaires.

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