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Amélioration du bilan routier à Québec en 2017

Le bilan routier s'est amélioré l'an dernier sur le territoire du Service de police de la Ville de Québec (SPVQ).

Un texte de Louis Gagné

Dans son rapport annuel 2017 qui a été publié vendredi, le corps policier rapporte une diminution d’environ 10 % des collisions avec blessures graves, qui sont passées de 56 à 50.

Les collisions avec blessures légères sont également en baisse. Le SPVQ en a recensé 1063 en 2017, comparativement à 1166 l’année précédente.

Cinq collisions avec décès sont survenues sur le territoire du SPVQ en 2017, soit le même nombre qu’en 2016.

Les accidents avec dommages matériels seulement ont pour leur part chuté de près de 10 %, passant de 3846 à 3468.

Série de facteurs

Selon le porte-parole du SPVQ Étienne Doyon, plusieurs raisons peuvent expliquer l’amélioration du bilan routier en 2017 à Québec.

« C’est certain que les policiers multiplient les interventions sur notre territoire au niveau du code de la sécurité routière. Est-ce que les gens sont plus prudents? Est-ce une question de culture? Je pense [qu’il y a] plusieurs facteurs qui peuvent nous amener à un bilan qui est plus positif », indique-t-il en entrevue à Radio-Canada.

Légère hausse du nombre de crimes

Le nombre d’infractions criminelles recensées par les policiers de Québec a augmenté d’environ 3,7 % en 2017.

Parmi les crimes en progression, les agressions sexuelles ont connu une hausse de 6,5 % tandis que les vols ont cru de 7,3 %.

Certains types de crimes sont toutefois en baisse. C'est le cas des enlèvements/séquestrations (-34 %) et des introductions par effraction (-9,6 %).

Étienne Doyon mentionne que l’augmentation des infractions criminelles rapportées par le SPVQ ne signifie pas forcément qu’on soit en présence d’une hausse de la criminalité. La hausse du nombre d’agressions sexuelles, entre autres, pourrait être en partie attribuable au mouvement de dénonciation #MeToo (#MoiAussi).

« Dans certains cas, les gens dénoncent plus, donc, ça ne veut pas dire qu’il y a nécessairement plus de criminalité […] Pour résumer, je pense qu’on a un bilan qui est relativement stable au niveau de la ville de Québec », affirme le porte-parole du SPVQ.

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