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Charles Scott Simard se défend d’avoir mal agi

Le policier Charles-Scott Simard, qui a blessé une manifestante à Québec en mars 2015, affirme qu'il n'a jamais voulu viser directement Naomie Tremblay-Trudeau.

Le policier qui a témoigné mardi pour la première fois devant le comité de déontologie policière soutient qu'il a visé un groupe de manifestants hostiles, et non un individu en particulier lors des événements survenus sur la colline Parlementaire.

Charles-Scott Simard, accusé de ne pas avoir utilisé son arme avec prudence et discernement, se défend d'avoir mal agi. L'agent Simard qui compte une douzaine d'années d'expérience soutient qu'il a simplement réagi face à la menace.

Selon lui, les manifestants devenaient hostiles. Il relate que des policiers venaient d'être renversés et des manifestants tentaient de prendre leurs armes.

Trois corps policiers utilisent des fusils à irritants chimiques : la Sûreté du Québec (SQ), le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) et le Service de Police de la Ville de Québec (SPVQ).

La SQ recommande une distance d'au moins un mètre entre le fusil et la cible avant de faire feu. Aucune distance minimale n'est imposée lors de la formation des agents du SPVQ.

Lors d'une manifestation étudiante devant l'Assemblée nationale le 26 mars 2015, l'étudiante Naomie Tremblay-Trudeau avait été blessée au visage.

Charles-Scott-Simard s'expose à une sanction qui pourrait aller du simple avertissement à la destitution.

Les plaidoiries doivent avoir lieu mercredi.

D'après les informations de Yannick Bergeron et Pascal Poinlane.

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