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Cuisine de rue : Guérette et Gosselin condamnent la sortie du maire

Les adversaires de Régis Labeaume dans la course à la mairie de Québec dénoncent les propos qu'il a tenus mercredi à l'endroit d'une journaliste de Radio-Canada.

Un texte de Louis Gagné

La chef de Démocratie Québec, Anne Guérette, reproche au maire de s'être prêté une fois de plus à ce qu'elle considère être de l'intimidation. Elle soutient que cet événement n'est pas sans rappeler certaines attaques que Régis Labeaume a déjà lancées contre elle et les employés municipaux.

« Ça ne date pas d'hier les problèmes de paroles irrespectueuses, de dénigrement et d'intimidation, a réagi Mme Guérette. Ça fait partie aussi des motivations fondamentales qui m'animent, des choses que je veux qu'on change à l'hôtel de ville de Québec. »

Le maire agit en « bully »

Le chef de Québec 21, Jean-François Gosselin, abonde dans le même sens. Il reproche à Régis Labeaume d’agir en bully et voit dans son comportement un signe « de l’usure du pouvoir ».

« J'ai trouvé les mots qu'il a utilisés assez forts, assez irrespectueux. Des sautes d'humeur, il y en a toujours eu, mais on dirait là qu'il est rendu encore plus loin », a commenté M. Gosselin.

« Job de merde »

Régis Labeaume s'en est pris à la journaliste de Radio-Canada Allison Van Rassel, jeudi, l’accusant de faire de la « fausse information ».

Il a qualifié de « job de merde » son article sur les propriétaires d'un camion-restaurant qui ont abandonné le projet pilote sur la cuisine de rue en raison, notamment des règlements municipaux, qu’ils jugent trop contraignants.

De son côté, la journaliste persiste et signe le contenu de son article. À noter que depuis la sortie du maire, d’autres propriétaires de camions-restaurants ont mis fin à leur participation au projet pilote de la Ville de Québec.

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