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De meilleures installations pour la thérapie avec les chevaux

Onze ans après avoir vu le jour, la Fondation Chevalerie Passion de Lévis modernise ses infrastructures. Un nouveau bâtiment inauguré dimanche ouvre de nouvelles possibilités pour l'organisme qui vient en aide aux personnes qui souffrent de problèmes moteurs ou sensoriels, notamment.

« Les groupes qui viennent ici, maintenant, ils ont un endroit pour s'abriter qu'il neige, qu'il pleuve ou qu'il fasse trop chaud! », s’exclame la directrice générale de la Fondation, Diane Plante.

Le nouveau bâtiment, construit au coût de 50 000 $ provenant du Fonds communautaire Aviva, comprend notamment une salle de bain, une aire de repos et une salle multifonctionnelle.

Mme Plante explique que grâce à ces ajouts, les 40 cavaliers qui font de l’hippothérapie à la Fondation bénéficieront d’un confort accru.

Qui plus est, la Fondation a développé un partenariat avec l’Institut de technologie agroalimentaire de La Pocatière pour former des instructeurs d’hippothérapie. La nouvelle salle multifonctionnelle permettra de dispenser la formation.

Le deuxième module est annoncé à l'hiver et au printemps. Pour nous c'est évidemment la planification d'une relève d'instructeurs. Il n’y en a pas tant que ça, des instructeurs d'équitation thérapeutique.

Diane Plante, directrice générale de la Fondation Chevalerie Passion

Raphaël Roberge, un jeune autiste de 17 ans qui fréquente la Fondation depuis plus de 3 ans, est heureux de pouvoir bénéficier de ces nouvelles installations.

« On a finalement une salle de bain et une chambre […] pour se réchauffer, une chambre de repos dans le fond », dit celui qui se trouve plus confiant et plus fort physiquement depuis qu’il fait de l’équitation thérapeutique.

Des résultats concrets

Le petit Édouard, qui est en troisième année, pourra lui aussi profiter du nouveau bâtiment. Depuis la maternelle, le jeune garçon qui a un léger déficit moteur et de l’hypersensibilité suit des traitements à la Fondation.

« Sans s'en rendre compte, tout le brossage, seller son cheval, diriger son cheval fait que ses doigts sont devenus de moins en moins raides, donc tout ce qui est tenue du crayon, écriture, c'est un autre monde », raconte sa mère, Dominique Turcotte.

Elle affirme que l’hippothérapie a aussi permis de lui apprendre à mieux contrôler son anxiété et l’émergence des crises qui sont dues à son hypersensibilité.

De la maternelle à la troisième année maintenant, ce n'est pas le même enfant. Il a cheminé énormément.

Dominique Turcotte

« Ça rend une maman très, très fière. La semaine passée, on a eu son plan d'intervention en classe. L'enseignante, la direction et la psychologue disaient que ce n'est pas le même petit gars », se réjouit-elle.

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