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Démocratie Québec promet de racheter le terrain d'Anacolor

Anne Guérette s'engage à racheter le terrain et les bâtiments de l'usine de peinture Anacolor si elle élue à la mairie. La chef de Démocratie Québec accuse le maire sortant, Régis Labeaume, de ne pas avoir fait du règlement de ce dossier une priorité, et ce, malgré les risques pour la santé publique associés aux émanations de l'usine.

Un texte de Louis Gagné

Mme Guérette propose d’offrir à Anacolor un montant équivalent à l’évaluation foncière, soit 1,29 million de dollars. Son montant inclut le coût de démolition des bâtiments afin de s’assurer que l’entreprise « quitte définitivement la rue Saint-Félix », dans le secteur Cap-Rouge.

Cette offre surpasse celle de l'administration Labeaume qui se limite à la valeur du terrain, soit un peu plus de 800 000 $.

La chef de Démocratie Québec serait même prête à financer la décontamination du sol, comme la Ville l'a fait pour permettre la venue d'Ikea.

« C’est une question de santé publique, c’est une priorité, c’est fondamental, insiste la candidate à la mairie. Pour nous, 1,3 million pour régler rapidement, éviter des coûts juridiques, des coûts de santé, on trouve que c’est un investissement justifié. »

Horloge et « party »

Anne Guérette reproche au maire sortant de ne pas avoir accordé suffisamment d’importance aux problèmes posés par les émanations de peinture de l’usine Anacolor. Elle en veut pour preuve les sommes dépensées par l’administration Labeaume pour accueillir l’horloge du Jura et pour l’inauguration de la place Jean-Béliveau.

« C’est une question de choix. On a le maire de Québec qui, lui, a décidé de mettre une horloge dans une cage de verre pour 600 000 $, avec les frais annuels pour la ventiler, la chauffer, la déneiger, la climatiser. On a fait un party à côté [du centre] Vidéotron la semaine passée, 300 000 $ pour un party dans une seule journée. »

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