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Départ d'Uber : « une menace artificielle », selon les chauffeurs de taxi de Québec

Alors que la compagnie Uber menace de cesser ses activités partout en province, les chauffeurs de taxi de la ville Québec associe l'annonce à une manoeuvre de chantage.

Le président du Regroupement indépendant des taxis de Québec, Abdallah Homsy, affirme que la multinationale veut faire pression sur le gouvernement.

« C'est juste une menace pour voir si le gouvernement va se tenir debout. Je pense que c'est artificiel, que c'est juste une menace », martèle-t-il.

Vendredi dernier, le ministre des Transports, Laurent Lessard, a annoncé une série de nouvelles obligations pour le renouvellement du projet pilote d'Uber. Ces nouvelles mesures incluent notamment une formation obligatoire de 35 heures pour les chauffeurs ainsi qu'une vérification des antécédants judiciaires.

Dans ce contexte, M. Homsy souhaite que le gouvernement maintienne ses exigences. Il estime que la sécurité est un enjeu important pour tous les chauffeurs de taxis.

« On va voir jusqu'où le gouvernement va se tenir debout, face à une multinationale qui veut dicter les règles du jeu », affirme Abdallah Homsy.

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