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Des délégués sans visa à l'aube du congrès de la Jeune chambre internationale à Québec

À la veille d'un des plus gros événements internationaux accueilli à Québec, des visiteurs étrangers risquent de ne pas pouvoir entrer au pays. La lenteur du processeur menant à l'obtention d'un visa canadien met en péril la participation de 30 à 50 congressistes de la Jeune chambre internationale (JCI).

« Le processus d'obtention des visas a été inhabituellement long, souligne le secrétaire général de la JCI, Arrey Obenson. Nous aurions souhaité que cela aille plus rapidement, mais nous comprenons qu'il y a des règles. »

« Ces personnes ont appliqué pour un visa, mais la décision de le leur donner appartient à Immigration Canada et aux ambassades concernées », souligne-t-il. M. Obenson dit toutefois avoir travaillé « en coulisses » avec le gouvernement canadien dans le but de dénouer l'impasse.

M. Obenson indique cependant que le problème n'est pas spécifiquement canadien.

Selon le directeur du comité organisateur du congrès, Jean-Simon Deschênes, les congressistes touchés ne viennent pas d'un pays en particulier. Or, les Africains et les citoyens de quelques pays d'Asie du sud-est seraient les plus touchés.

« On était conscient que ce serait un défi. Depuis le début, on essaie d'informer les délégués et les délégués potentiels qu'évidemment, la demande de visa peut prendre un certain temps. » 

Au cabinet du ministre fédéral de l'Immigration, John McCallum, on indique ne pas avoir été mis au fait de la situation. Des vérifications seront faites avec le ministère lundi prochain.

Jusqu'à 3000 participants doivent participer au congrès de la JCI, à Québec, qui se déroulera du 30 octobre au 4 novembre.

Un événement attendu

Le comité organisateur du congrès travaille depuis une dizaine d'années pour attirer cet événement à Québec. Les participants sont membres d'une des quelque 5000 jeunes chambres de commerces dans le monde, proviennent d'une centaine de pays et ont pour la plupart entre 18 et 40 ans.

Même si les réalités de ces jeunes entrepreneurs varie d'un pays à l'autre, Jean-Simon Deschênes affirme que leurs aspirations sont les mêmes.

Les retombées du congrès sont évaluées à environ 6 millions de dollars pour la région de Québec.

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