Le 29e Carrefour de l'emploi de l'Université Laval a attiré 112 entreprises mercredi à Québec. Un événement couru en raison des problèmes de pénurie de main-d'œuvre.

Chaque année, l’Université diplôme environ 10 000 finissants et les employeurs se les arrachent. L’un des défis de l’établissement de formation : retenir les étudiants jusqu'à la fin de leur programme.

Geneviève Déry étudie à la maîtrise en communications publiques, mais elle est tentée par le monde du travail.

« Jusqu'à maintenant, les cours m'intéressent grandement. Je vais voir tout dépendamment des défis qui s'offrent à moi. C'est sûr qu'une expérience terrain pratique c'est toujours gagnant », explique-t-elle.

« Il faut maintenir un équilibre entre embauche hâtive et formation complète, insiste Claude Savard vice-recteur adjoint aux études et affaires étudiantes. On est très vigilants là-dessus. Je pense que les partenaires employeurs seront gagnants en bout de ligne d'avoir des personnes complètement formées. »

À l'Université Laval, 10 % des étudiants viennent d'ailleurs. Il faut donc apprendre à les intégrer et ça commence lors des stages en entreprise.

« Ce que 45 à 50 % d'entre eux nous affirment, c'est qu'ils éprouvent certaines difficultés à intégrer le marché du travail. Ça peut être de la discrimination réelle ou perçue », précise André Raymond, directeur du service de placement.

« 33 % de notre main d'oeuvre est issue de l'étranger à travers 17 pays, donc la compétence n'a pas de frontières, indique Vicky Périard Gauthier, conseillère en acquisition de talents chez Systematix, une firme de services-conseils dans les domaines des technologies de l’information et de la gestion.

Avec les informations de Guylaine Bussières

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