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Des fouilles archéologiques au printemps au poste de la Reine

La première phase du démantèlement du plus vieux poste d'Hydro-Québec dans la capitale, celui du quartier St-Roch, sera complétée cette semaine. Des fouilles archéologiques y auront lieu au printemps.

Un texte de Pascale Lacombe

Le poste de la Reine n’est plus en fonction depuis un an parce qu’il était vétuste, après avoir été utilisé pendant environ 120 ans. La première phase de son démantèlement a commencé en septembre dernier.

Presque tous les transformateurs ont été retirés du terrain qui est situé dans le quadrilatère formé des rues de la Reine, Monseigneur-Gauvreau, Sagard et du Prince-Édouard.

Après la fonte des neiges, des archéologues fouilleront le site. Compte tenu de l’âge du poste de la Reine, Hydro-Québec s’attend à ce que le terrain soit riche en découvertes.

« Ç'a été construit en 1894 par une compagnie électrique [Montmorency Electric Power] et acheté par Hydro-Québec lors de la nationalisation de l’énergie en 1963 », raconte Daniel Banville, conseiller relation avec le milieu à Hydro-Québec.

Le terrain, situé sur la rue de la Reine, devra ensuite être décontaminé. Si aucun autre département d’Hydro-Québec, ni les gouvernements, ni la Ville de Québec ne montre de l’intérêt, le terrain sera mis en vente.

Les fouilles archéologiques sont systématiques lorsque des installations doivent être démantelées. Les artéfacts trouvés sont transmis au ministère de la Culture.

Au poste de Limoilou mis en service en 2012, des pièces de vaisselle, de petites bouteilles de boisson et des clous y ont été trouvés lors de fouilles menées avant la construction. Le site a déjà accueilli des campements militaires français au 18e siècle, des entrepôts d’un chantier naval et une villa, précise la société d'État.

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