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Des trouvailles à mettre sous le sapin au Salon Nouveau Genre

Noël approche à grands pas et les artisans ne s'en plaignent pas. Plus de 170 créateurs sont réunis au 14e Salon Nouveau Genre, cette fin de semaine à Québec, pour faire découvrir leurs œuvres aux membres du public, qui en profitent pour faire les emplettes qui garniront le dessous de leur sapin.

« Ce n'est pas rare les personnes qui me disent "tous mes cadeaux de Noël sont achetés en un arrêt au Salon Nouveau Genre", raconte de coordonnateur du Salon, Olivier Bhérer-Vidal. J'entends beaucoup ça. »

Samedi et dimanche, des créateurs de musique, d’arts visuels, de joaillerie, de vêtements et de nombreuses autres formes d’artisanat envahissent le sous-sol de l’église Saint-Fidèle, dans l’arrondissement de Limoilou.

« On sent depuis quelques années l'intérêt du public pour les choses faites à la main, les choses faites ici, avoir un contact avec le créateur », affirme M. Bhérer-Vidal.

Selon lui, l’engouement pour le Salon est en partie attribuable au fait que l’événement est concentré sur deux jours et que la sélection des artisans est rigoureuse. Il croit aussi que la diversité des produits offerts y fait pour beaucoup.

Les créateurs qui participent à des plus gros salons d'artisans […], c'est beaucoup des métiers d'art et de l'agroalimentaire. Nous ici [...], il y a plein de choses qui ne sont pas des métiers d'art comme les arts visuels, le design de mode, les objets déco, les livres, les illustrateurs.

Olivier Bhérer-Vidal, coordonnateur du Salon Nouveau Genre

Deux visiteuses rencontrées au Salon, samedi, sont des habituées de l’événement. Elles y reviennent précisément parce qu’elles savent qu’elles y feront des découvertes.

« C'est vraiment l'originalité des créateurs. C'est différent et c'est fait local, aussi », explique l’une d’elles. « C'est vraiment différent. Les créations sont vraiment intéressantes. C'est diversifié », affirme l’autre.

La joaillière Sovanndy Sar, de la compagnie Trésar, en est quant à elle à sa première participation au Salon. La jeune créatrice de Québec, maintenant installée à Montréal, constate l’enthousiasme du public pour l’événement.

C'est la première fois que je le fais. Je suis vraiment contente, il y a un bel achalandage.

Sovanndy Sar, Trésar

Même son de cloche pour l’illustratrice Isabelle Saint-Pierre, alias Zaza Roxy, qui également au Salon pour la première fois.

L'artiste est satisfaite des ventes réalisées et se montre surtout énergisée par les réactions positives du public face à ses dessins.

« Pour moi, c'était vraiment comme un petit rêve parce que je connais beaucoup d'artistes qui étaient ici, je venais à chaque année », dit-elle.

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