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Différentes solutions testées pour sécuriser les jeux d'eau à Québec

La Ville de Québec a commencé à tester différentes méthodes pour éviter que les plaques métalliques qui recouvrent le mécanisme des jeux d'eau dans ses parcs ne surchauffent au soleil. De la peinture blanche et des tapis isolants en caoutchouc sont notamment mis à l'essai.

Dimanche, un enfant de deux ans a subi des brûlures aux pieds au deuxième degré à proximité des jeux d'eau du parc de la Chanterelle, dans le secteur Val-Bélair. Le bambin a marché sur une plaque métallique brûlante.

La Ville a clôturé les plaques de métal dans une vingtaine de parcs avant de statuer sur une solution à long terme.

Des tests de peinture blanche isolante sont actuellement réalisés au parc l'Anse-à-Cartier, dans Limoilou. Au Centre communautaire Lucien-Borne, les plaques métalliques ont plutôt été recouvertes d'un tapis isolant en caoutchouc.

Des tests thermiques seront réalisés pour déterminer quel moyen est le plus efficace. Une solution devrait être mise de l'avant d'ici une semaine.

Le porte-parole de la Ville de Québec, David O'Brien, explique que l'utilisation de plaques de métal pour camoufler le mécanisme des jeux d'eau est récente.

« Antérieurement, je vous dirais que les jeux d'eau, souvent, les modules étaient hors terre, dans des boîtes en stainless. Les dernières années, c'était souterrain compte tenu que ça permet de libérer l'emplacement autour », explique-t-il.

La mésaventure du petit garçon de deux ans à Val-Bélair a forcé le Ville à revoir ses installations. David O'Brien maintient qu'il s'agit d'un premier cas de la sorte sur le territoire de la Ville de Québec. « Il est clair que l'on veut corriger la situation le plus rapidement possible », précise le porte-parole.

L'inventaire des jeux d'eau dans les parcs se poursuit pour s'assurer que les structures sont sécuritaires. L'an dernier, un enfant de Toronto a subi des blessures importantes aux pieds en se brûlant sur une plaque métallique.

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