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Disparition d'une centaine de cases de stationnement sur Maguire

La construction d'une nouvelle tour sur l'avenue Maguire entraînera la disparition temporaire d'une centaine de cases de stationnements à la fin août. Les commerçants du secteur craignent une baisse de l'achalandage.

Le terrain où se trouve le stationnement, qui appartenait à la Ville de Québec, a été vendu. Le promoteur Immostar prévoit construire un immeuble de quatre étages, qui abritera des bureaux et des condos.

Durant la construction, qui doit s’échelonner sur environ 18 mois, une centaine de cases de stationnement disparaîtront dès le mois d’août. Une vingtaine de places sont occupées par des employés de la municipalité.

La Ville a convoqué les citoyens et les commerçants à 19 h mardi pour une séance d’information durant laquelle des solutions seront évoquées pour limiter les impacts.

Des commerçants inquiets

Des commerçants s’inquiètent des conséquences qu’auront ces travaux sur la clientèle, alors que le manque d’espace de stationnement est déjà un problème.

« J’imagine que la Ville va aussi faire tout en son pouvoir pour assurer que ça va être possible, que la population va pouvoir venir », espère Sarah Julie J. Langlois de l’épicerie Chez Roset.

« C’est surtout le danger que des clients qui ne peuvent pas stationner aillent ailleurs, et puis qu’on soit obligé de faire peut-être des mises à pied », ajoute Michel Laurin, le copropriétaire et président de la compagnie, qui ne s’attend pas à faire de profit pour les deux prochaines années.

Solutions envisagées

Parmi les solutions envisagées, l’avenue Preston, une artère parallèle, pourrait devenir un sens unique, ce qui permettrait de doubler le nombre de stationnements disponibles.

La conseillère municipale de Saint-Louis - Sillery, Émilie Villeneuve assure que la Ville cherche des solutions pour la période de construction du nouvel immeuble.

« On a regardé dans les rues environnantes ce qu’il était possible de faire, et c’est ça justement qu’on va présenter aux résidents, les solutions qu’on a pensées pour avoir un maximum d’espaces pour les gens, tout en diminuant aussi leurs irritants », souligne-t-elle.

Avec les informations de Pascal Poinlane

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