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Dix ans après son passage à Québec, Alexander Radulov a laissé sa marque

De leur résidence en banlieue de Québec, Albert et Hélène Paquet, anciens partisans des Nordiques, regardent avec beaucoup de plaisir les matchs des Canadiens de Montréal en séries éliminatoires. Leur nouvelle allégeance pour le Tricolore est directement liée à l'arrivée du Russe Alexander Radulov avec le club cette saison.

Les Paquet ont bien connu « Radou », qu'ils ont hébergé lors de ses deux saisons passées avec la formation junior des Remparts de Québec, de 2004 à 2006.

« Je suis tellement contente d'avoir la chance de le voir jouer au Québec », avoue Hèlene Paquet. Quand il jouait en Russie, j'étais certaine que je ne le verrais jamais jouer. C'est vraiment un beau cadeau pour moi! »

Un cadeau aussi pour les partisans des Canadiens de Montréal, pour qui la cote d'amour envers Alexander Radulov atteint de nouveaux sommets ces jours-ci.

Déjà un joueur chou chou en raison de sa fougue et sa ténacité, Radulov a fait bondir les admirateurs de leurs sièges depuis le début des séries contre les Rangers de New York.

On parle encore de son but vainqueur en prolongation du 2e match ou de cette superbe feinte qui a complètement déjoué le gardien Henrik Lundqvist et donné une avance de 3-0 aux Canadiens dans le troisième affrontement.

Albert Paquet n'est pas surpris de voir les amateurs avoir le béguin pour le numéro 47.

« Radou a toujours donné le meilleur de lui-même. Il a du plaisir à jouer au hockey. Chaque fois qu'il saute sur la glace, le plaisir se lit sur son visage. Il est aussi heureux de voir un de ses confrères compter un but ou faire un beau jeu que de l'exécuter lui-même. »

De l’énergie à revendre

Si Alexander Radulov semble infatigable dans l'uniforme des Canadiens, il l'était tout autant dans celui des Remparts de Québec. Albert Paquet a tout de suite aimé le hockeyeur à son arrivée au Québec, un jeune homme avec qui il partage des traits de personnalité.

« J'ai toujours été un gars qui avait la bougeotte et qui ne tenait pas en place. Radou, c'était à peu près le même genre de bonhomme. C'est un gars qui a beaucoup d'énergie et il faut qu'il la dépense. En jouant au hockey, ça lui amène beaucoup plus d'efficacité sur la glace. »

Albert Paquet se souvient de cette fois où Alexander Radulov, de retour d'un match sur la route, avait fait éruption en pleine nuit dans la chambre des Paquet, endormis, pour leur partager sa joie d'une victoire des siens.

« Il était heureux! Il revenait et il avait eu du succès là-bas avec l'équipe. Il retournait se coucher, mais il nous avait réveillés par exemple », se rappelle-t-il en riant.

Les Paquet vont continuer de suivre avec intérêt les matchs des Canadiens en séries, même si Hélène avoue devoir faire autre chose quand le duel se corse.

« Quand les parties sont chaudes ou quand (le jeu) est très physique, je regarde autre chose à la télévision. Je vérifie le score. Ça m'énerve, ça fait monter ma pression! »

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