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DPJ : hausse de 2,1 % des signalements dans la Capitale-Nationale

Les signalements traités à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) ont encore augmenté dans la Capitale-Nationale, l'an dernier. Après le bond important de 13 % en 2014-2015, la hausse est plus modérée pour 2015-2016, soit de 2,1 %.

Quelque 9525 signalements ont été traités à la DPJ de la Capitale-Nationale l'an dernier, révèle le dernier bilan des DPJ de la province.

De ce nombre, 3464 cas ont été retenus pour évaluation. C'est une hausse de 2,6 % des signalements retenus.

En Chaudière-Appalaches, on rapporte 4282 signalements en 2015-2016, un nombre stable par rapport à l'année précédente.

À travers tout le Québec, les Directions de la protection de la jeunesse ont comptabilisé 87 800 signalements l'année dernière, ce qui correspond à quelque 240 signalements chaque jour et une hausse de 1,1 % par rapport à l'année précédente.

Hausse des mauvais traitements psychologiques

Les directeurs de la protection de la jeunesse veulent sensibiliser la population aux mauvais traitements psychologiques, « un mal silencieux », qui correspond à 15,7 % des signalements retenus. Ces cas sont en hausse constante de 3 % depuis 2008, fait-on valoir.

Les mauvais traitements psychologiques surviennent notamment dans des cas de séparation. « Lorsqu'on commence à prendre les enfants en otage, à leur faire vivre un conflit de loyauté entre leurs deux parents, et qu'ils ne peuvent pas librement aimer l'autre parent, à ce moment-là, il y a des problématiques qui se dessinent chez l'enfant », explique Dominique Jobin, directrice de la DPJ de la Capitale-Nationale.

Dans la Capitale-Nationale, les problématiques les plus fréquentes sont les abus physiques (24,5 % des dossiers) et le risque sérieux de négligence (17,2 %). Les mauvais traitements psychologiques arrivent en troisième place avec 16,4 %.

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