Huit manifestants – six hommes et deux femmes – arrêtés lors des manifestations en marge du G7 ont comparu lundi matin à la Cour municipale de Québec.

Un texte d'Alain Rochefort

Sept individus ont été accusés d’attroupement illégal en lien avec l'incendie d'un canapé survenu vendredi à l’entrée de l'autoroute Dufferin-Montmorency, qui donne accès à la colline Parlementaire. Le feu a rapidement été éteint.

Il s'agit de Gaël Chiarello de Trois-Rivières, Deliane Laflamme de La Malbaie, Benjamin Thériault de Lévis, Yannick Saint-Jacques Lauriault de Québec, Benoît Valiquette de Montréal, Lynda Forgues de Québec et Maxime Laliberté de Montréal.

Lynda Forgues fait face aussi à des chefs d'accusation de méfait, d'avoir gêné l'emploi d'un bien et de port d'arme dans un dessein dangereux, en l'occurrence du poivre de cayenne.

Pour sa part, Maxime Laliberté a également été accusé d'entrave à un agent de la paix.

Menaces sur Internet

Un autre manifestant a quant à lui été accusé d’avoir proféré des menaces sur Internet. Marc-André Chapados, 36 ans, a été arrêté par le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) durant la manifestation survenue jeudi soir. Le juge lui a donné un délai de 24 heures pour remettre 2 fusils à plomb aux policiers.

Diverses conditions ont été imposées aux accusés pour leur remise en liberté. La plupart ne doivent pas se trouver dans un quadrilatère correspondant aux secteurs de la colline Parlementaire, du Vieux-Québec, de Saint-Roch et de Montcalm.

Les accusés reviendront tous devant le juge le 19 juillet prochain, à la Cour municipale de Sainte-Foy.

Au total, 13 personnes ont été arrêtées dans le cadre des manifestations en marge du G7.

Avec les informations de Pascale Lacombe et Alexandra Duval

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