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Gorillaz transforme les Plaines en piste de danse

Si Gorillaz est célèbre pour ses personnages virtuels animés, la formation s'est matérialisée samedi soir sous les applaudissements nourris d'une foule conquise.

Un texte de Maxime Corneau

Le cofondateur du groupe, le Britannique Damon Albarn, a su transformer les plaines d’Abraham en immense plancher de danse, appuyé de ses nombreux invités. Il avait promis en après-midi qu’un total de 17 chanteurs et musiciens fouleraient les planches de la scène Bell.

« C’est bien de jouer dehors parce que tu as l’avantage de profiter de l’environnement », disait le chanteur en anglais quelques heures avant son concert, soulignant l’effet de la pluie et de la lumière de la lune sur la magie d’un spectacle. La température clémente a donné raison au chanteur en réchauffant les ardeurs du parterre.

De nombreux invités

En plus d’accueillir Danny Brown et Kelela qui avaient assuré ses premières parties, Albarn a laissé une place de choix à des artistes invités, à ses musiciens et ses choristes.

L’ensemble de l’oeuvre, survolté sur la scène, était accompagné d’impressionnantes projections et de jeux de lumières. Les personnages virtuels 2D, Murdoc Niccals, Noodle et Russel Hobbs étaient aussi de la partie sur les écrans.

Damon Albarn s’est montré plus que généreux envers son public en prenant des bains de foule, et en l’arrosant presque qu’à chaque fois qu’il étanchait sa soif. « C'est une soirée spéciale pour nous », leur a-t-il lancé.

Premières parties aux antipodes

C’est Kelela qui a ouvert la soirée. L'Américaine a chanté ses compositions R&B enveloppantes devant une foule timide. Ils restaient toujours lors de sa prestation des places de choix aux premières loges. La foule est toutefois devenue compacte et digne des grands soirs pour l’arrivée de Gorillaz.

Le rappeur Danny Brown a chauffé le parterre avec succès tout juste avant Gorillaz. Le son était à ce point puissant que des spectateurs des premières rangées devant les caisses de son devaient se boucher les oreilles pour survivre à ce qui semblait être pour plusieurs un moment pénible en termes de décibels.

Dans la veine de Kendrick Lamar qui s’était plaint du manque d’entrain de la section VIP, Danny Brown y est allé lui aussi de son commentaire. « Au diable cette section (VIP), je vais jouer juste pour vous de ce côté ce soir ».

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