Le vétéran Antoine Vermette vit de belles heures en Arizona après avoir quitté la tanière des Coyotes le temps de gagner la Coupe Stanley avec les Blackhawks de Chicago.

Un texte de Jean-François Chabot

Même s'il connaît un début de saison difficile, Vermette se sent apprécié au sein du groupe de joueurs constitué d'un heureux mélange de jeunes et de vétérans comme lui.

Maintenant âgé de 33 ans, ce natif de Saint-Agapit n'a récolté que 2 mentions d'aide en 12 rencontres depuis le début de la saison. Une blessure l'a tenu à l'écart en début de saison et retrouver le synchronisme est plus difficile que prévu.

« Ce n'est pas une chose que j'apprécie, ni une chose à laquelle je suis habitué. Je ne veux pas utiliser ça comme une défaite. Mais c'est une situation différente pour moi, et j'essaie de rattraper un peu le temps et de retrouver mon rythme. »

Admiratif

Vermette se montre enthousiaste pour ce qui est de la contribution des jeunes Max Domi et Anthony Duclair.

« Le dynamisme de l'équipe passe par eux. Ces joueurs-là ont été très efficaces jusqu'à maintenant. Ce sont des joueurs très rapides qui possèdent beaucoup de talent. Ils sont une menace constante pour l'adversaire. Ça amène une dimension très intéressante pour notre équipe », a affirmé Vermette.

Il n'est pas nécessairement surpris par les succès que connaissent les jeunes, et notamment Domi.

« On le voyait aller dans les camps d'entraînements précédents. On voyait qu'il avait beaucoup de potentiel. Il a de la rapidité et une maturité physique malgré son jeune âge. On aussi vu ce qu'il a fait au Championnat du monde junior l'année passée. Les deux (Domi et Duclair) ont été dominants et sont arrivés prêts cette année », a renchéri Vermette.

La cerise sur le gâteau pour Vermette est sa bonne relation avec l'entraîneur-chef des Coyotes, Dave Tippett.

« J'ai beaucoup de respect pour Dave. C'est un bon entraîneur. Après la victoire à Chicago et l'accès à l'autonomie, ça (le retour en Arizona) représentait une bonne option pour moi. La présence de Dave et le respect que j'ai pour lui sont entrés en ligne de compte pour moi », a conclu Vermette, qui ne l'avait pas eu facile sous la férule de Joel Quenneville avec les Blackhawks.

Mais parions qu'une bague de la Coupe Stanley permet d'effacer les moins bons souvenirs.

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