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Infrastructures : un financement à 50 % du fédéral espéré

À l'instar de plusieurs de ses homologues au pays, le maire de Québec Régis Labeaume voudrait qu'Ottawa assume dorénavant la moitié du financement pour les projets d'infrastructures. C'est l'un des souhaits qu'il a exprimés en prévision du dépôt du budget fédéral, cet après-midi.

Ottawa contribue en ce moment pour environ le tiers de la facture. Les provinces et les municipalités assument les deux tiers restants.

Régis Labeaume espère que la part du financement fédéral sera augmentée dans le prochain budget. « C'est vraiment un gros espoir de toutes les villes canadiennes. »

Le maire Labeaume souligne aussi que le gouvernement provincial doit être diligent dans l'octroi des fonds. L'argent provenant du fédéral transige d'abord par les gouvernements provinciaux avant d'aboutir dans les municipalités.

Deux projets attendus

Régis Labeaume souhaite que des sommes soient allouées en priorité à la création de l'Institut nordique du Québec (INQ) et l'Institut national d'optique (INO) dans le prochain budget fédéral.

Le financement provincial et fédéral de l'INO arrive à échéance à la fin du mois. L'INO espère obtenir 50 millions de dollars sur 5 ans d'Ottawa et une contribution supplémentaire 27,2 millions de dollars pour réaliser son plan d'expansion à l'échelle canadienne.

« Ça m'inquiète l'INO. J'espère qu'au fédéral on va parler de l'INO », a laissé tomber Régis Labeaume, en déplorant l'absence de financement dans le dernier budget provincial.

Pour l'INQ, le maire souhaite que le chantier puisse être lancé le plus tôt possible. « J'aimerais ça qu'il [le fédéral] donne un "oui" final à l'Institut nordique, qu'on arrête d'en parler puis qu'on le règle », a-t-il déclaré au sujet des 30 millions de dollars que demande l'Université Laval pour la construction d'un nouveau pavillon.

Régis Labeaume est aussi confiant de pouvoir profiter de l'enveloppe fédérale de trois milliards de dollars pour les projets environnementaux. Il espère notamment pouvoir utiliser ces fonds pour protéger les sources d'eau potable de la ville.

Les libéraux de Justin Trudeau ont promis d'investir 125 milliards de dollars au pays dans les travaux d'infrastructures au cours des 10 prochaines années.

Des attentes à Lévis

Le maire de Lévis fonde lui aussi beaucoup d'espoir pour sa ville à la lumière des investissements prévus par le gouvernement fédéral.

Le maire Lehouillier espère un programme généreux qui permettrait de réaliser enfin le tant attendu complexe aquatique dans le secteur de Saint-Nicolas.

« Notre grande, grande attente dans le cadre du budget fédéral, c'est notre complexe aquatique », répète le maire qui espère que les sommes promises dans les infrastructures permettront de débloquer le dossier.

Le prolongement la rue Saint-Omer jusqu'à l'autoroute dès 2017 fait aussi partie des projets pour lesquels Lévis espère une aide. Le projet vise à donner aux automobilistes un deuxième accès au centre-ville.

 

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