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L’Ancienne-Lorette : une plainte d’harcèlement psychologique contre le maire Loranger

Le maire de L'Ancienne-Lorette, Émile Loranger, fait l'objet d'une plainte pour harcèlement psychologique déposée par une employée de la municipalité.

Le maire a admis au Journal de Québec qu'il s'est retiré de ses activités ces dernières semaines en raison d'une enquête de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST).

La CNESST n'a pas commenté le dossier et le maire Loranger a été avare dans ses commentaires compte tenu de la nature confidentielle de la plainte.

Émile Loranger confie toutefois qu'il y avait de fortes chances que la plainte se retrouve en Cour supérieure.

Depuis deux mois, le maire Loranger était quasi absent de l'hôtel de ville et il prétendait vouloir se reposer avant de reprendre ses activités en juillet. Le procès sur le partage de la quote-part avec la Ville de Québec l’aurait épuisé.

Rumeurs

Devant la rumeur qu’il ne s’agissait pas de l’unique raison de son retrait de la vie politique, Émile Loranger a lui-même convoqué Le Journal de Québec pour s'entretenir sur cette plainte de harcèlement psychologique déposée contre la Ville de L'Ancienne-Lorette.

« Les membres de mon conseil et moi avons convenu que je me retirais de mes fonctions jusqu’à ce que la lumière soit faite sur l’ensemble du dossier. La plainte ayant été déposée sous le sceau de la confidentialité, je n’ai pas le droit légalement d’en parler », a-t-il déclaré au quotidien, admettant toutefois que c'est bel et bien lui qui est visé par la plainte.

Selon Le Soleil, le bureau Morency Avocats et l’avocat Marc Bellemare seraient impliqués dans le dossier.

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