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L'ex-procureur Jean-Roch Parent obtient une absolution conditionnelle

L'ex-procureur de la Couronne, Jean-Roch Parent, qui a plaidé coupable à des accusations de harcèlement et de non-respect d'engagement, a obtenu une absolution conditionnelle

« Il demeure une fragilité chez Monsieur Parent », a mentionné la juge Guylaine Tremblay.

Jean-Roch Parent devra suivre une probation d'un an durant laquelle il aura l'obligation de poursuivre ses traitements psychologiques. Il n'aura pas non plus le droit de communiquer avec ses victimes, soit son ex-conjointe et le nouveau conjoint de celle-ci.

En septembre, Jean-Roch Parent a reconnu les avoir harcelés dans le contexte d'une séparation houleuse.

La juge a pris en compte que Jean-Roch Parent a perdu son emploi et sa maison. Elle a rejeté la suggestion de la Couronne, qui réclamait 30 jours de prison dans la communauté.

« Ce qui était le plus important pour moi, c'était d'assurer la sécurité du public, d'assurer la sécurité de la victime », a affirmé la procureure de la Couronne, Me Geneviève De Passillé, qui se dit satisfaite de la décision de la juge.

Jean-Roch Parent, qui se représente seul, a témoigné ce matin à l'audience pour la détermination de sa peine en espérant obtenir une absolution inconditionnelle.

Le Barreau du Québec évaluera le dossier de Jean-Roch Parent afin de déterminer s'il peut encore pratiquer. Une rencontre est prévue entre eux jeudi.

Le Directeur des poursuites criminelles et pénales l'a congédié après qu'il ait plaidé coupable.

Depuis mai, l'ex-procureur de la Couronne a passé l'équivalent de 13 journées en détention, isolé en cellule 23 heures sur 24.

D'après les informations de Yannick Bergeron

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