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L’imprimante métallique 3D fait sa place à Québec

Acquise au coût d'un million de dollars, l'imprimante métallique 3D du Centre de recherche industriel du Québec (CRIQ) fait le bonheur des entreprises de la région de Québec. Près de 75 entreprises ont déjà pu tester le nouvel appareil, acheté il y a 18 mois.

« On veut vraiment aider les entreprises à apprivoiser cette nouvelle technologie qui demande un certain savoir-faire, explique Olivier Marcotte, agent de recherche au CRIQ. C'est un outil dispendieux qui n'est pas à la portée de n'importe quelle entreprise. »

En fusionnant de fines couches de métal à l'aide d'un laser, l'appareil produit des pièces utilisées dans plusieurs domaines, comme l'aviation, les industries aérospatiales et automobiles.

« C'est une technologie relativement nouvelle, souligne le directeur aux équipements du CRIQ, François Gingras. Ce n'est vraiment pas répandu comme le sont les imprimantes 3D en plastique. »

L'imprimante métallique 3D du CRIQ a permis de créer de nombreuses pièces, dont une qui se retrouvera sur le Télescope de trente mètres (TMT). Le gouvernement fédéral a d'ailleurs annoncé l'an dernier un investissement de 243,5 millions de dollars sur 10 ans pour ce projet.

« Sans l'imprimante 3D du CRIQ, on n'était pas en mesure d'obtenir une pièce aussi légère », explique Frédéric Grandmont, ingénieur pour la compagnie ABB Bomem Incm, qui est derrière la pièce.

La nouvelle technologie était présentée dans le cadre du Salon industriel qui se tenait cette semaine à Québec.

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