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La baignade autorisée presque un jour sur deux à la baie de Beauport

Impossible de savoir combien de baigneurs ont fait une saucette dans le fleuve cet été à la baie de Beauport, alors que la baignade a été autorisée presque un jour sur deux. Le gestionnaire Gestev a présenté le bilan de la saison, affirmant avoir attiré deux fois plus de monde sur le site, sans toutefois dévoiler ses chiffres d'achalandage. 

« On ne donne pas les chiffres encore parce que présentement, on est en train de stabiliser les opérations, on est en train de développer quelque chose », affirme Philippe Laperrière, directeur général de la Baie de Beauport.

Cet été marquait le retour de la baignade dans le Saint-Laurent après 50 ans d'interdiction. Pour cette première année, il a été possible de nager dans le fleuve 36 jours sur les 75 jours d'opération.

« On a eu une autorisation 41 jours par la Ville et nous, Gestev, on a décidé qu'on se baignerait 36 jours parce qu'il y avait des journées de mauvais temps où il faisait froid, des journées où il y avait peu d'achalandage », précise M. Laperrière.

Le directeur général parle d'une « saison historique » qu'il attribue à l'ensemble des activités offertes sur le site, et non seulement au retour de la baignade. La programmation avait été sensiblement bonifiée. Les visiteurs ont pu essayer un trapèze volant ou assister au ciné-plage, par exemple.

« Pourquoi on a eu une augmentation, ce n'est pas juste la baignade, juste le beau temps, juste le trapèze, c'est la somme de la multitude d'activités qu'on avait sur le site qui a fait qu'on est devenu un site attrayant et invitant. »

Lorsqu'il parle d'un achalandage qui a doublé, Gestev précise que les spectateurs du groupe britannique Mumford & Sons en juin ne sont pas comptabilisés.

La Baie de Beauport a commandé un sondage SOM, en août, qui révèle un haut taux de satisfaction de la clientèle : 98 % des répondants ont accordé une note de 8,9/10 quant à leur expérience générale sur le site.

La direction dit poursuivre les démarches pour améliorer l'accessibilité au site. « C'est à nous de prouver qu'on est assez bon pour mériter une navette du RTC. On est en discussions, le travail évolue », affirme M. Laperrière.

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