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La clinique SABSA a encore besoin de sociofinancement

La Coopérative de solidarité SABSA située dans le quartier Saint-Roch, à Québec, fait encore une fois appel à la générosité du public pour assurer le maintien de ses activités.

Un texte de Louis Gagné

Sa survie n’est pas menacée, mais la clinique sans médecin, dont une bonne partie de la clientèle est formée de patients vulnérables, peine toujours à joindre les deux bouts.

L’entente de financement conclue l’an dernier avec le ministère de la Santé et le CIUSSS de la Capitale-Nationale a donné un peu de répit à la coopérative. La fondatrice de SABSA, Isabelle Têtu, mentionne toutefois que la coopérative dépend toujours du sociofinancement pour couvrir une partie de ses dépenses.

« L’argent va servir à payer l’autre infirmière qui travaille ici à la coop, notre intervenante psychosociale qui est payée directement par la coop, la coordonnatrice, les frais de locaux, la papeterie, etc. Tout ce qui permet le bon fonctionnement de la coopérative », a expliqué l’infirmière praticienne spécialisée, vendredi, en entrevue à l’émission Radio-Canada cet après-midi.

Campagne de sociofinancement

L’objectif de la nouvelle campagne de financement participatif ne sera pas connu avant l’automne, mais Isabelle Têtu affirme que le montant devrait tourner autour de 250 000 $, ce qui correspond à la cible de la dernière campagne.

Isabelle Têtu croit que l’entente conclue avec le CIUSSS et l’appui dont bénéficie la coopérative, notamment de la part du maire de Québec, Régis Labeaume, vont faciliter l'atteinte de la cible.

« Ça démontre la pertinence de la coop SABSA parce qu’on vient en complémentarité avec le réseau et ça, le CIUSSS et la Ville l’ont compris. On dessert une clientèle sans RAMQ , itinérante, dans des situations de pauvreté extrême », a fait valoir Mme Têtu.

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