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La Maison Marie-Rollet affirme avoir dû mettre fin au séjour d'Audrey Gagnon

La Maison Marie-Rollet confirme que la jeune Audrey Gagnon la mère de la petite Rosalie retrouvée morte le 18 avril à Québec a quitté le service d'hébergement pour femmes le 12 avril dernier, soit 5 jours avant le drame.

Dans un communiqué de presse, la direction précise qu'elle devait mettre fin au séjour d'Audrey Gagnon, sans toutefois en préciser les motifs. Jointe au téléphone, la directrice Nancy-Anne Walsh confirme que la jeune femme a séjourné deux mois à la résidence.

« Lorsque nous devons mettre fin à un séjour, on donne l'opportunité à la personne hébergée de réajuster le tir », affirme Mme Walsh. Elle précise par ailleurs que lorsque la Maison doit expulser une résidente « c'est que les motifs sont très importants ».

Le service d'hébergement pour femmes violentées et en difficultés confirme qu'au moment de quitter les lieux, Audrey Gagnon devait se rendre chez un proche en attendant d'avoir une place dans une autre ressource. On mentionne également « que la situation a rapidement été rapportée aux autorités concernées. »

Cette sortie publique survient à la suite d'un reportage de TVA Québec qui relatait le témoignage d'une femme affirmant avoir connu Audrey Gagnon à la Maison Marie-Rollet.La femme se demandait pourquoi Audrey Gagnon avait été expulsée à la suite d'échanges de textos.

La Maison Marie-Rollet qui vient en aide à des femmes violentées et en difficulté ainsi qu'à leurs enfants a été fondée en 1961. Le service d'hébergement est offert 24 heures par jour, 7 jours par semaine.

Audrey Gagnon, une femme de 23 ans, doit revenir en cour vendredi pour son enquête sur remise en liberté.

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