La Société des traversiers du Québec (STQ) dénonce la décision de Chantier Davie de cesser la construction de l'un des navires jumeaux de la traverse de Tadoussac dès minuit vendredi, ce qui entraîne la mise à pied de près de 200 travailleurs.

Par voie de communiqué, la STQ a qualifié de « regrettables » les impacts subis par les employés de la Davie, mais croit que la direction du chantier naval doit porter l'odieux de la décision.

« Toute l'équipe de la STQ déplore les conséquences négatives que cette interruption des travaux pourrait engendrer », a déclaré le président-directeur général, Jocelyn Fortier.

Au coeur du litige, des changements aux navires réclamés par la STQ que Chantier Davie refuse d'effectuer à ses frais. L'entreprise assure avoir déjà assumé plusieurs changements demandés par son client.

La STQ affirme vouloir appliquer le contrat dans son intégralité et refuser que les contribuables du Québec « paient plus cher » en raison des décisions de la Davie.
Elle demande à Chantier Davie de se soumettre à l'exercice de médiation prévu au contrat qui lie les parties en cas de litige.

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