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La surveillance des glaces du fleuve Saint-Laurent

Chaque jour, la Garde côtière canadienne patrouille le fleuve Saint-Laurent pour s'assurer que la voie navigable soit dégagée. Deux fois en 24 h, un expert et un pilote prennent place à bord d'un hélicoptère pour vérifier que les conditions de glaces ne posent aucun problème.

« C'est de s'assurer que la glace reste en mouvement. C'est de s'assurer que les navires marchands ici à Québec peuvent passer sous les ponts », explique le commandant du brise-glace Pierre-Radisson, Jean-Luc Dugal.

À cette période-ci de l'année, l'expert des glaces surveille surtout les banquises côtières qui pourraient se détacher.

La glace, qui s'est formée depuis le début de l'hiver, peut atteindre une épaisseur entre 30 et 70 centimètres.

C'est davantage le froid polaire et les vents du début de l'année qui ont tenu la Garde côtière très occupée. Un traversier était resté prisionnier des glaces à deux reprises.

« C'était vraiment froid, la glace a vraiment pris sur le bord du fleuve. Ç'a rétréci la voie navigable. Le brise-glace avait toujours besoin de travailler le coin de Portneuf pour être certain que le brise-glace n'entre pas dans la voie navigable », soutient Philip Mann, observateur de glaces chez Environnement Canada.

Malgré un hiver difficile, les conditions de glace sont tout de même normales.

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