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Labeaume fustige le service de taxi au Centre Vidéotron

Régis Labeaume est à bout de patience dans le dossier du service de taxi aux abords du Centre Vidéotron. Il demande à l'industrie de régler le problème une fois pour toutes à défaut de quoi il promet de « s'organiser autrement ».

« Il manque de taxis dans la Capitale-Nationale », dénonce le maire de Québec. Régis Labeaume estime que sa sortie du mois de décembre a brièvement permis d'améliorer le service à l'aéroport et au Centre Vidéotron.

Il constate cependant que depuis quelques semaines, les mêmes problèmes refont surface. Les plaintes d'usagers se seraient multipliées dans la foulée des derniers spectacles présentés au Centre Vidéotron.

Régis Labeaume dénonce l'existence de « zones protégées » pour les compagnies de taxi dans la capitale. « Quelqu'un de Charlesbourg peut mener quelqu'un à Québec, mais il ne peut ramener personne à Charlesbourg, par exemple. »

Le maire de Québec entend demander personnellement des changements au président de Taxi Coop, Abdallah Homsy. « Le problème actuellement c'est que les chauffeurs de taxi ne font pas le travail. » L'entretien devrait avoir lieu, mardi après-midi, à Québec.

Des chauffeurs surpris

Les critiques du maire Labeaume ont piqué au vif plusieurs chauffeurs. Youssef Hanani affirme que c'est un problème de configuration et d'accès au Centre Vidéotron qui est au coeur du problème.

Samedi dernier, il soutient que tout s'est bien passé après le spectacle de Justin Bieber.  « Je peux affirmer que toutes les coopératives étaient là -bas. En 30-45 minutes tout était vidé là-bas. Donc, la clientèle, elle a été servie. »

Au moins 600 voitures étaient en service dit-il, mais l'accès au site est toujours compliqué. « Le problème c'est que les taxis ne peuvent pas rentrer au Centre Vidéotron. Ils ne peuvent pas stationner, c'est ça le problème. »

À la défense d'UBER?

Régis Labeaume s'est par ailleurs dit étonné du projet de loi déposé par le gouvernement Couillard afin d'encadrer l'industrie du taxi. Selon lui, le gouvernement veut « éliminer UBER », ce qui risque de priver la population d'une importante « flexibilité » pour planifier ses déplacements.

Le maire Labeaume affirme être sensible aux difficultés de l'industrie du taxi depuis l'arrivée d'UBER, mais laisse entendre que les chauffeurs devront continuer de mériter son appui. « J'ai toujours défendu les chauffeurs de taxi. Depuis le début je les ai défendus, mais ils ne me rendent pas la pareille. »

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