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Labeaume suggère le canot à glace comme sport de démonstration

Le maire de Québec, Régis Labeaume, répète à qui veut l'entendre qu'il n'est pas en mode olympique. Cela ne l'a pas empêché de formuler quelques propositions aux dirigeants du Comité international olympique (CIO) en vue d'une possible candidature de sa ville. Il suggère notamment la course de canot à glace sur le fleuve et une épreuve de patinage extrême comme sports de démonstration.

Le maire de Québec a rencontré des membres du CIO et le président Thomas Bach, lundi, à Lausanne. Ce qui devait être une rencontre en « mode écoute » lui a tout de même permis de partager de façon informelle sa vision des Jeux olympiques de 2026.

« Moi, je pense que les canots à glace, ça ferait un malheur. On leur a expliqué comment ça fonctionnait. Ils ont dit : hein? le canot en glace », a raconté le maire.

« On n'est pas en mode olympique. Mais si un jour, ou dans quelques années ou peut-être dans 20 ans, on était candidat aux Olympiques, peut-être que ce serait le moment de montrer au monde entier ce que serait la course de canot. »

Le maire Labeaume croit aussi que la course de traîneaux à chiens pourrait être une discipline spectaculaire dans le cadre des JO. « Parce qu'en même temps, le Carnaval serait pendant les Jeux », souligne-t-il.

Dossier de candidature

Régis Labeaume a aussi profité de son passage à Lausanne pour rencontrer le maire de Nyon, Daniel Rossellat. La ville de 20 000 habitants était candidate pour les Jeux de 2006 avec celle de Sion pour le canton du Valais.

Daniel Rosselat dit que le maire Labeaume s'est montré très intéressé par la procédure à suivre pour soumettre un dossier de candidature.

« Comment nommer un groupe de travail? Quelles sont les personnes à nommer? Quelles sont les compétences à réunir pour pouvoir monter un dossier de candidature. Le dossier devrait être remis en 2019, donc il a encore un peu de temps, mais ça va relativement vite. Et le dossier est très complexe. »

M. Rosselat insiste sur l'importance de l'acceptabilité sociale d'une aventure aussi grandiose et il en a été question avec le maire Labeaume. Il croit pour sa part que la population suisse ne voudra plus tenter sa chance étant donné les coûts énormes des Jeux.

« Les gens en ont peut-être un peu assez d'avoir un concept avec des choses grandioses qui laissent des ardoises pendant très longtemps. »

Le maire a aussi rencontré, mercredi, des dirigeants de l'Union cycliste internationale afin de discuter de la tenue d'une nouvelle étape du Grand Prix cycliste en Amérique du Nord. L'Union cycliste internationale souhaite la tenue d'une autre épreuve dans une ville située au nord-est des États-Unis. Cette compétition s'ajouterait aux grands prix cyclistes de Québec et de Montréal. 

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