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Le bilan routier s'améliore à Québec, des perceptions négatives subsistent

Près de la moitié des résidents de Québec pense que la sécurité routière s'est dégradée dans la capitale au cours des trois dernières années, et ce même si le bilan routier s'est pourtant amélioré considérablement, selon un récent sondage de la Ville.

Quarante-quatre pour cent des répondants à ce sondage, qui vise à élaborer la stratégie 2019-2023 de la Ville de Québec en matière de sécurité routière, ont une perception négative.

Environ la moitié des sondés constatent peu d'évolution dans leur rue et leur quartier au cours des dernières années. Les citoyens demandent aussi une plus grande surveillance policière.

Les autres mesures préconisées sont d'accélérer l'aménagement des trottoirs et de réévaluer la sécurité dans les zones scolaires.

Bilan routier amélioré

Les répondants y vont de ces recommandations, même si le bilan routier s'est tout de même amélioré à Québec.

Le nombre d'accidents avec décès ou blessés grave est passé de 135 en 2006 et à 46 en 2016.

Le directeur général de l'organisme Accès transports viables, Étienne Grandmont, estime que des gains importants ont été faits depuis les dernières années.

« Les comportements ont changé beaucoup, les véhicules sont plus sécuritaires, on a amélioré les infrastructures, mais il reste encore des gains à faire », soutient-il.

M. Grandmont croit qu'il faut s'inspirer du concept Vision zéro développé en Suède si on veut que le bilan routier puisse s'améliorer davantage.

La campagne élaborée dans les années 90 vise zéro mort et blessé sur les routes.

« On reconnaît que les usagers de la route sont faillibles et on va viser les artères où on a le plus d'accidents, ça se fait avec de l'éducation et de la sensibilisation », conclut Étienne Grandmont.

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