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Le « bourreau de Beaumont » obtient sa libération

L'homme que l'on surnomme le « bourreau de Beaumont », en raison de la gravité et la violence des crimes qu'il a commis, a obtenu sa libération d'office après avoir purgé les deux tiers de sa peine.

L'homme de 57 ans peut maintenant demeurer dans une maison de transition. La Commission des libérations conditionnelles lui impose toutefois plusieurs conditions étant donné la gravité de ses crimes et le risque élevé de récidive violente.

Le « bourreau de Beaumont » a été condamné à 22 ans de prison en 1997. Il a entre autres, de façon quotidienne, battu, violenté et agressé sexuellement pendant 14 ans ses enfants, ses conjointes et les enfants de l’une d'elles.

La Commission des libérations conditionnelles le décrit encore comme un homme toujours aux prises avec des problèmes d'impulsivité, de gestion de ses émotions et de distorsions cognitives.

Le document souligne notamment que selon la plus récente évaluation psychologique, réalisée en février 2011, « le risque de récidive dans un délit violent est évalué élevé à long terme. Pour sa part, le risque de récidive sexuelle apparaît comme étant modéré à élevé. »

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Commission des libérations conditionnelles

La Commission impose notamment à l'homme de ne pas se trouver à moins de 50 kilomètres de la ville de Québec, de ne pas entrer en contact avec ses victimes, de déclarer toutes relations avec des femmes, d'éviter la présence d'enfants, de respecter un couvre-feu et de prendre sa médication.

L'homme de 57 ans avait été libéré d'office une première fois en septembre 2011. Cette libération avait été suspendue en août 2012, puis révoquée en janvier 2013. Le « bourreau de Beaumont » avait à l'époque toujours tendance à mentir, à se présenter en victime et à manipuler ses surveillants.

Il avait aussi admis, en août 2012, se trouver en présence d'enfants lors de rencontres d'un mouvement religieux.

La Commission des libérations conditionnelles du Canada a rendu sa décision sur les conditions à lui imposer le 21 novembre dernier.

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