Les recherches pour retrouver le corps de Maïté Viens, cette jeune femme de 21 ans qui est tombée dans les chutes Jean-Larose il y a maintenant 11 jours, se sont poursuivies mercredi à Beaupré, sans succès.

Des plongeurs de la Sûreté du Québec et des scaphandriers ont passé plusieurs heures à retirer les sédiments qui recouvrent le fond des bassins situés au bas des chutes, où le corps de Maïté pourrait se trouver.

Des travaux effectués au cours des derniers jours ont permis de réduire le débit des chutes, facilitant du même coup l’extraction des sédiments. L'opération est toutefois toujours à recommencer.

« Tout ce qu’on enlève se remplit à mesure. Il y a un plongeur qui est sorti de l’eau, vingt minutes après, on a remis un autre plongeur et il y a un autre cinq, six pieds qui s’était accumulé », explique le plongeur Emmanuel Longuépée Arseneau.

Bénévoles

De nombreux bénévoles, parents et amis de Maïté Viens participent aux recherches. C’est le cas de Magali Derderian, copropriétaire de l’entreprise Ultratech Maritime, de Saint-Augustin-de-Desmaures.

« On est beaucoup touchés. Tout le monde a des enfants, puis moi, personnellement, je n’aimerais pas que mon enfant soit enterré là, soit enseveli sous des sédiments. C’est pour ça qu’on force énormément pour essayer de la retrouver », dit-elle.

Consciente que les recherches ne se poursuivront pas indéfiniment, la bénévole espère que le corps de la jeune femme sera retrouvé incessamment.

« Aujourd’hui, on aimerait ça vraiment qu’elle soit là, confie Magali Derderian. Si elle est pour être là, ça va être là que ça va se passer. »

Trouver une solution

Emmanuel Longuépée Arseneau affirme que les différentes parties impliquées dans les recherches vont se rencontrer pour étudier les options qui s’offrent à elles.

« Il faut être capables de trouver une solution, soit d’arrêter la rivière complètement puis s’en aller une gang avec des pelles puis pelleter du sable comme si on était à la plage, ou de trouver une solution avec les ingénieurs pour être capables de stopper ce débit-là, parce que c’est vraiment le sable en ce moment qui se réaccumule puis qu’on n’est pas capable d’enlever », insiste le plongeur.

Avec les informations de Pascal Poinlane

Plus d'articles

Commentaires

Vidéo du jour


Une caméra de sécurité montre quelque chose d'extraordinaire





Rabais de la semaine