Le maïs de Neuville fait son arrivée sur les tablettes. Il s'agit des premiers épis récoltés depuis que le produit est protégé par une indication géographique contrôlée (IGC).

Les récoltes ne sont pas aussi bonnes qu'espérées en raison de la météo, mais la réponse du public est au rendez-vous, selon des producteurs.

« On n'a pas eu de printemps favorable pour ça. On ramasse vraiment tout ce qu'on peut dans les champs parce qu'il n'y en a pas beaucoup », indique Gaétan Gaudreau, président de l'Association des producteurs de maïs de Neuville.

Selon lui, les premières récoltes sont environ la moitié moins importante que les années précédentes.

« Il y a des journées où on aurait pu vendre trois ou quatre fois plus, mais on n'en a pas beaucoup de blé d'Inde, on rationne », ajoute M. Gaudreau.

Il en coûte entre 500 et 700 dollars par année par producteur pour financer l'administration de l'IGC, une dépense qui en vaut la peine selon Gaétan Gaudreau.

« On peut donner l'endroit où il y a un fraudeur et ils font le suivi après ça. Un inspecteur s'en va à l'endroit précis et prend les informations nécessaires pour vérifier la validité de la publicité du terme. Avant, des gens utilisaient notre nom et personne n'avait le temps de courir après ça. Si on veut être protégé, il y a un coût à ça. »

Une première plainte a déjà été déposée au Conseil des appellations réservées et des termes valorisants pour un cas d'un possible usurpateur.

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