Retour

Le président des Hurricanes nie les rumeurs de vente

Frustré par les rumeurs provenant de Montréal, le président des Hurricanes, Don Waddell, a convoqué une conférence de presse pendant la rencontre entre les Hurricanes et le Canadien, vendredi soir, pour offrir une mise à jour sur l'avenir de l'équipe.

Waddell a nié les rumeurs, déclarant que la situation de l'équipe n'avait pas changé par rapport à l'an dernier. Il a aussi soutenu que l'équipe ne s'était « jamais mieux portée » financièrement.

Selon le 98,5, Karmanos aimerait profiter d'un contexte favorable, avec l'arrivée de la nouvelle concession de Las Vegas, pour se départir des Hurricanes qui continuent d’éprouver des ennuis à attirer des amateurs au PNC Arena.

L'entente à l'amiable conclue cette semaine avec ses trois fils aurait convaincu Karmanos, moins présent qu’auparavant dans les activités du club, de procéder à la vente.

Selon ESPN, les Hurricanes se classent au 30e et dernier rang de la LNH en ce qui a trait aux assistances. La moyenne se situe à 11 189 spectateurs par match.

La situation est loin de s'améliorer puisque moins de 9000 billets ont trouvé preneurs lors des quatre dernières rencontres de l'équipe à domicile.

Dans la tourmente

Peter Karmanos a fait l’objet d’une poursuite judiciaire devant le tribunal d’Oakland County, au Michigan, relativement à un emprunt de 100 millions de dollars dans une fiducie.

Les trois fils Karmanos ont réclamé 107 millions devant la cour avant de régler le tout en septembre, voyant leur père piger dans cette fiducie pour financer les opérations de l’équipe.

Si le commissaire Gary Bettman avait repoussé du revers de la main la possibilité d'un déménagement, en juin dernier, le dirigeant des Hurricanes avait eu de bons mots à l’égard de Québec. Il y a un peu moins d’un an, Karmanos affirmait croire aux chances de succès de cette ville.

« Québec a beau être un petit marché, il n’y a rien comme la passion des gens là-bas pour le hockey », avait-il déclaré.

Il avait cependant relevé avec justesse la faiblesse du dollar canadien comme facteur aggravant.

Plus d'articles