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Le propriétaire du Houston de l'hôtel Quartier poursuivi pour plus de 600 000 $

Le propriétaire de l'hôtel Quartier et du restaurant Houston sur le boulevard Laurier, Louis Drolet, qui fait l'objet d'une allégation de congédiement à la suite d'une demande de congé de paternité, fait face à quatre poursuites totalisant plus de 600 000 $ pour des travaux impayés.

D'après les informations d' Olivier Lemieux

La poursuite la plus importante a été déposée par le Groupe Gingras et Duquette, qui a réalisé les travaux au restaurant de Sainte-Foy. Louis Drolet devrait quelque 430 000 $ à l'entrepreneur général.

« M. Drolet a pris la décision de cesser les paiements sans aucune raison évidente, sans aucune lettre, aucun courriel », soutient le président-directeur général du Groupe Jean-François Gingras.

L'homme d'affaires dit s'être montré ouvert à plusieurs arrangements financiers afin de se faire payer, mais en vain. Maintenant, son entreprise est « en péril », s'inquiète-t-il. « C'est beaucoup trop pour une petite compagnie comme on est. »

L'ébénisterie architecturale René Daigle de Saint-Augustin-de-Desmaures poursuit également Louis Drolet pour plus de 106 000 $ pour des travaux impayés réalisés au restaurant qui a ouvert ses portes en avril 2015.

Louis Drolet aurait payé les trois premiers versements dus à l'ébénisterie, mais le dernier chèque n'est jamais arrivé.

La firme Alt & Agapi Architects de Montréal et les Services d'entretien Bernard de Québec réclament quant à eux respectivement 39 000 $ et 27 000 $ au restaurateur.

L'homme d'affaires Jean-François Gingras a lui-même contacté Radio-Canada, après avoir entendu un ex-employé alléguer qu'il avait été congédié après avoir réclamé un congé de paternité. « Ça doit être dénoncé. Ce que je fais, ce qu'il a fait et ce que d'autres probablement feront », dit-il

Samedi, un ancien gérant du Houston, Steve Doddrige, a dit avoir été remercié au lendemain du dépôt de sa demande de congé, ce que nie Louis Drolet. L'employeur a affirmé à Radio-Canada qu'il n'était pas au courant que son employé attendait un enfant.

Un porte-parole de Houston Canada s'est dit surpris des difficultés de l'homme d'affaires et affirme qu'il acquitte les redevances de sa bannière.

Il n'a pas été possible de joindre Louis Drolet lundi pour obtenir des explications sur les poursuites auxquelles il fait face.

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