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Le sort d'Éric Gros-Louis entre les mains du juge

Le sort d'Éric Gros-Louis est entre les mains du juge alors que ses avocates ont affirmé, en plaidoiries finales, que l'ex-chef de police de Wendake a peut-être commis des erreurs administratives, mais qu'il n'a rien fait de criminel.

Un texte de Yannick Bergeron

Éric Gros-Louis fait face à trois chefs d'accusation de fraude. Selon la poursuite, il aurait utilisé de l'argent d'un fond destiné à payer les informateurs de police à des fins personnelles.

Le procès a pris fin aujourd'hui avec les plaidoiries des deux partis. La poursuite met en doute l'authenticité de trois reçus qui démontrent qu'un montant de 7000 $ aurait été versé à une source policière par Gros-Louis.

Une directive interne de la police de Wendake oblige un agent à se trouver en présence d'un collègue au moment où il rencontre un informateur.

C'est Gros-Louis lui-même qui a institué cette directive à titre de directeur du service de police de Wendake en 2010. Or, les paiements ont été effectués sans la présence d'un témoin.

La défense rétorque que rien ne prouve que l'argent n'a pas été versé à l'informateur. Le juge Pierre Rousseau a mis la cause en délibéré après avoir entendu les arguments des deux parties. Il prononcera le verdict le 17 février prochain.

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