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Les chefs de police réunis à Québec pour parler de radicalisation

Les dirigeants des corps de police de partout au Canada sont réunis en congrès à Québec pour discuter du phénomène de la radicalisation. La Vieille Capitale, malgré son taux de criminalité très bas, n'est pas à l'abri d'un acte de violence, selon le directeur du Service de police de la Ville de Québec.

Michel Desgagné pense notamment aux événements survenus en octobre en Montérégie, quand un homme converti à l'islam a foncé sur deux militaires avec une voiture.

« On pense toujours qu'on est à l'extérieur de ça, mais malheureusement, les événements de l'automne dernier l'ont démontré. Saint-Jean-sur-Richelieu, ce n'est pas une capitale, ce n'est pas une métropole, alors ça peut arriver n'importe où au Canada ou au Québec », a commenté le chef de police, en marge de l'ouverture du congrès.

Pendant quatre jours, 300 membres de l'Association canadienne des chefs de police vont se pencher sur la radicalisation pour mieux comprendre le problème et perfectionner les méthodes d'intervention.

« Ça nous permet d'augmenter nos connaissances, d'échanger, d'avoir des conférenciers de partout dans le monde qui ont connu des situations, et qui ont travaillé à prévenir ces situations », a précisé Michel Desgagné.

Le congrès, qui a commencé dimanche après-midi, se poursuit jusqu'à mercredi.

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