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Les conservateurs promettent 75 M$ à l'Institut national d'optique

Le Parti conservateur promet d'assurer un financement stable à l'Institut national d'optique (INO) si le Parti est reporté au pouvoir le 19 octobre prochain.

Le lieutenant du Parti pour le Québec, Denis Lebel, et les autres candidats de la région s'engagent dans un premier temps à renouveler l'entente de financement entre Ottawa et l'Institut national d'optique, qui prend fin en 2016.

De plus, les conservateurs comptent bonifier leur aide afin de permettre à l'INO d'exploiter d'autres marchés en Alberta et en Ontario. Au total, 75 millions de dollars seraient injectés sur cinq ans dans l'Institut national d'optique.

« On confirme à l'INO qu'ils auront de la prévisibilité, qu'ils auront encore cinq années après 2016 pour être capables de prévoir ce qui s'en vient et qu'on les [soutient] dans leur développement », a affirmé Denis Lebel.

Un montant sera dédié au développement de nouveaux marchés en Alberta et en Ontario pour l'INO.

Promesse bien accueillie par le maire Labeaume

Le maire de Québec se réjouit de l'engagement des conservateurs de bonifier le financement récurant de l'INO s'ils sont réélus.

Cet engagement faisait partie des quatre demandes de la Ville, au même titre que l'agrandissement du port, l'établissement d'un centre de prédédouanement à l'aéroport Jean-Lesage et la mise sur pied de l'Institut nordique à l'Université Laval.

Régis Labeaume attend toujours des engagements des conservateurs dans ces deux derniers dossiers. Toutefois, concernant les autres partis, il affirme qu'il les trouve « un peu timides » en matière d'annonces pour la région de Québec.

« On va demander aux autres de ne pas être aussi timides. Je présume que tout le monde aura la gentillesse, la politesse de répondre à ces demandes-là d'ici le 19 octobre. C'est ce que je dirai à M. Trudeau cet après-midi », a-t-il dit.

Justin Trudeau à Québec

Si Régis Labeaume a profité de l'annonce des conservateurs pour interpeller Justin Trudeau sur les demandes de la Ville de Québec, Denis Lebel, lui, n'a pas manqué de laisser échapper un commentaire à l'endroit du chef libéral.

« Quand la première visite à Québec de M. Trudeau est 32 jours après le début de la campagne et qu'il arrive à Québec avec une candidate de Montréal plutôt que ses candidats de Québec, pour moi, ça me pose quelques questions », a-t-il dit sur un ton plutôt moqueur.

Le chef libéral s'affiche aujourd'hui en compagnie de la candidate Mélanie Joly, qui avait impressionné en terminant deuxième aux dernières élections municipales à Montréal, derrière Denis Coderre.

Un rassemblement de militants libéraux est prévu ce soir au Château Bonne Entente.

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