Lancer à répétition plusieurs objets en l'air et les rattraper avec adresse est un art que peu savent maîtriser. Des professionnels le font pourtant avec une aisance déconcertante et ils sont réunis à l'école de cirque de Québec ce week-end.

Tout au long de la convention, ces artistes qui viennent des quatre coins du monde proposent des ateliers ouverts à tous les visiteurs du Turbo Fest, un événement présenté depuis 12 ans.

C'est le cas de Guillaume Karpowics, détenteur du record mondial de la manipulation de cinq diabolos en même temps.

« C'est un festival qui est assez connu dans le milieu. Connu pour être organisé par les élèves de l'école de cirque. Tout est fait par pour et par les jongleurs », raconte-t-il.

Toujours place à l'apprentissage

Stefan Sing, un des pionniers de la jonglerie contemporaine, manie cet art depuis 30 ans déjà. Il aime partager ses connaissances aux curieux.

« On a travaillé avec l'espace autour de nous [...] la jonglerie, c'est mon travail, mais c'est un travail que j'adore. »

Philippe Drayfus jongle pour sa part depuis 29 ans. Il considère avoir toujours de nouveaux trucs à apprendre.

« Il y a toujours des choses à apprendre surtout quand on a l'occasion d'avoir un stage comme celui que je viens de faire. Ça ouvre d'autres dimensions et d'autres manières de penser la jonglerie. »

Passionnés, certains dorment sur place depuis jeudi et jonglent même au beau milieu de la nuit.

Avec les informations de Claudia Genel

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