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Les nouveaux sites du Carnaval « sont là pour rester »

L'organisation de Carnaval de Québec se réjouit d'avoir dispersé ses activités vers de nouveaux sites. Elle souhaite répéter la formule pour les années à venir.

« Le décloisonnement [de nos activités] est réussi. C’est assurément la voie qu’on va prendre pour les années à venir », dit Mélanie Raymond, directrice générale du Carnaval qui se termine dimanche après 17 jours de festivités.

« Ça répond à une demande de la population […] On nous disait qu’on ne veut pas un seul site où tout est rassemblé, un site qui est caché […] Ça a été génial le temps où on a été sur les Plaines, pendant 20 ans. Souvent, les gens avaient l’impression que c’était la même chose et ils n’y retournaient plus. »

Mélanie Raymond rappelle que ces changements visaient avant tout à attirer la population locale, qui délaissait l'événement lors des dernières années.

Les gens qui avaient délaissé le Carnaval, ce n’était pas les touristes, c’était les gens de Québec. C’est né grâce à eux. C’est né pour eux.

Mélanie Raymond, directrice générale du Carnaval de Québec

Signalisation déficiente

Les nouveaux sites ont amené un lot de défis à l’organisation du Carnaval, qui a dû apporter des changements à la signalisation entre les différents sites.

« [Après quelques jours,] on a ajouté des plans qui indiquaient les distances de marche entre chaque site, mais entre chaque site, on a encore du travail à faire et on va s’améliorer pour les années à venir », souhaite Mme Raymond.

Bien que l’organisation du Carnaval n’ait pas les données en main pour dresser un bilan officiel, la directrice de l’événement souligne une augmentation de l’achalandage sur plusieurs sites. « La réponse est très bonne […] On a remarqué une augmentation de 25% à la glissade de la Terrasse Dufferin », mentionne-t-elle.

Le 63e Carnaval de Québec se termine aujourd’hui avec, entre autres, le traditionnel bain de neige.

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