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Les saisies contre les chauffeurs d'Uber relancées à Québec

Les contrôleurs routiers ont repris les saisies de véhicules de chauffeurs d'Uber pour la première fois depuis l'entente intervenue entre le gouvernement et la multinationale. Trois saisies ont été effectuées vers 9 h mardi matin, à Québec.

Avec l'entrée en vigueur du projet de loi 100 sur l'industrie du taxi, les sanctions sont plus sévères : les chauffeurs ont perdu leur permis et leur véhicule pour environ une semaine, en plus de recevoir un constat d'infraction de 2500 $.

Les chauffeurs de taxi ont manifesté vendredi dernier devant les bureaux de Contrôle routier Québec pour demander aux contrôleurs d'appliquer la loi tant que les dispositions de l'entente ne seront pas en vigueur, soit 20 jours après sa publication par le gouvernement.

« C'est toujours considéré comme du transport illégal », confirme le porte-parole de Contrôle routier Québec, Éric Santerre, qui entend poursuivre les saisies jusqu'à ce que le projet pilote soit appliqué.

« Il y a des interventions qui vont continuer à se faire tant et aussi longtemps que le projet pilote ne sera pas effectif. On maintient les interventions de ce côté-là, comme on l'a fait depuis la dernière année et demie », précise-t-il.

L'entente sur un projet pilote entre le ministère des Transports et Uber, qui soulève la colère des chauffeurs de taxi, est survenue tard mercredi dernier. Le gouvernement en a présenté les détails vendredi.

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